Interpol et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) ont publié les résultats de l’opération « 30 jours en mer » conduite entre le 1er et 30 Octobre 2018 avec l’aide de 122 coordinateurs. Le résultat de cet effort global s’illustre avec la détection de plus de 500 offenses dans 58 pays, faites par 276 différentes agences d’application de la loi et de protection de l’environnement. L’idée majeure derrière l’opération est celle de souligner les risques présentés par la pollution marine et l’importance d’y répondre à l’échelle internationale. De plus, « 30 jours en mer » avait pour but de provoquer le lancement d’une campagne de sensibilisation afin de montrer les impacts de la pollution marine sur le développement économique, et la sécurité humaine et environnementale. L’utilisation de technologies novatrices telles que l’imagerie satellitaire, la surveillance aérienne, les drones et les caméras de vision nocturne ont permis d’aider les autorités concernées dans la détection des offenses. De manière générale, l’opération a mis à nu de sérieux cas de pollution marine dans différent contextes et impliquant divers acteurs : au cours de l’opération, deux navires sont entrés en collision dans les eaux françaises, en risquant empoisonnement par les eaux. L’incident a été géré et la contamination a été contenue grâce aux manœuvres utilisées lors de l’exercice.