CRIMARIO aux Comores: le succes de la deuxième session de formation sur les techniques de traitement des données d’intérêt maritime

Du 12 au 23 novembre, l’Agence nationale des affaires maritimes comorienne a continué sa collaboration avec le projet CRIMARIO avec un deuxième module du programme de formation, adapté aux réalités nationales et régionales touten respectant les standards internationaux.

Grâce à CRIMARO, dix professionnels des Comores ont manipulé de manière intensive des données en provenance de sources AIS, en les retraitant à l’aide de tableur, base de données et logiciel de cartographie (SIG). Ayant acquis une grande aisance informatique, ils sont à même de sélectionner les données pertinentes, de cartographier les mouvements des bateaux, et d’analyser leurs trajets. Ils pourront désormais être en mesure d’identifier des comportements suspects, de les vérifier et les partager au niveau national et/ou régional puis d’alerter les responsables. A l’issue de cette deuxième session, certains participants, ayant passé avec succès les tests de contrôle, seront sélectionnés pour devenir des formateurs; pour ce faire, ils recevront une formation spécifique durant le premier semestre 2017 à Madagascar. Les dix participants proviennent de plusieurs administrations impliquées dans l’action de l’Etat en mer aux Comores : ANAM (Agence nationale des affaires maritimes), Autorité portuaire des Comores (Moroni, Mutsamudu, Fomboni), Garde-côtes comorienne et Direction de la sécurité civile.

Les autorités comoriennes ont également souhaité réunir l’ensemble des responsables de l’action de l’Etat en mer pour discuter d’une meilleure coordination des actions entre administrations et organismes au niveau de l’Union des Comores ; par ailleurs la coopération avec les îles et pays voisins est également à développer. Cette réflexion sera initiée lors d’un atelier co-organisé avec CRIMARIO les 30 novembre et 1er décembre à Moroni.

Pour plus d’information sur CRIMARIO, cliquez ici, feullietez la CMR Library et visitez les pages Twitter et LinkedIn du projet.